Le montreur d'ombres, une hallucination nocturne...
Par Les équipiers du Tournage le mercredi, février 14 2007, 11:32 - L'Eternel Tournage au cinéma (le vrai...) - Lien permanent
Retrouvé dans le dictionnaire des films de Georges Sadoul : un film allemand d'Arthur Robison de 1922 (1200m environ), un peu avant le nôtre... (connu aussi sous le titre : "Warning shadows")
"Vers 1930, un montreur d'ombres donnant son spectacle dans un salon dévoile au mari que sa femme a un amant. Les époux se réconcilient..."
"Ce film fut une remarquable réussite. Sa direction purement psychologique, la coïncidence entre son temps de projection et son action, son ensemble intime ouvraient des perspectives nouvelles au cinéma. Ce fut un rare exemple de complète unité de lieu filmique. La continuité du thème, le passage homogène d'une séquence à l'autre, l'affermissement graduel des pensées et des caractères, tout cela se déroulait dans une atmosphère romantique, fantastique, tragique..." (Paul Rotha)
Film à voir par là : http://video.google.fr/videoplay?docid=8192755656540840406
Voilà, c'était pour la Saint Valentin, une source d'inspiration (message personnel), et tant mieux pour ceux qui y voient un lien... Que les autres s'accrochent, le feuilleton ne fait que commencer !
Bruno


Commentaires
M'aurais t-on censuré où ai je fais une erreur de manip la dernière fois? hein! bruno? oui c'est un amateur de la liste rue, un ancien de la promotion des "airs de la rue, désert de la rue (pour d'autres), des "R" de la rue par ceux qui finalement sont quelques peut "R"étrograde et joue la contreverse en se déversant sur nous sans s'être réellement interressés aux individus qui la constituaient. ce n'est pas la star"act" mais des gens de conviction artistique avec déjà un long parcours dans ce milieu pour certains, investit dans une démarche sensible auprès, dans et avec l'espace public...ptit coup de gueule du matin, je m'emporte un peu! Alors rigolons aussi un peu, hein! arrêtons de cogner du vent et ammenons un peu de poésie la dedans, utilisons des éventails en espace public pour un peu plus de vent léger dans les paroles. La séduction s'emmerde depuis longtemps cachée dernière la danse des doigts qui préfèrent carresser les claviers de nos gentils ordinateurs.